Auto. Kerlabo Rallycross : David Vincent, le nouveau rêve

Photo of author
Written By Vincent Bourdieu

Lorem ipsum dolor sit amet consectetur pulvinar ligula augue quis venenatis. 

Rallycross. Cinquième manche du championnat de France à Kerlabo

A 45 ans, David Vincent a fait un pas de géant. Si le mécano de Ploumagoar a terminé 6e de la finale à Kerlabo et décroché ainsi du podium provisoire du championnat, il est plutôt bien dans ses nouvelles baskets. « On savait qu’on allait bien faire avec cette voiture. A partir de là, être sur le podium jusqu’à la mi-saison, non… C’est ce qu’on voulait, mais cet objectif était quand même assez haut. Alors c’est le mieux ! On a une grosse opportunité de pouvoir piloter de telles machines. Le but est de faire des podiums : perso, finir quatrième, ça ne m’intéresse pas trop, même si ce sera de l’expérience pour l’année prochaine… Ce n’est que notre première année , il ne faut pas l’oublier. C’est déjà beau, très très beau ce qu’on fait », dit-il.

Après avoir régné en D3 les deux saisons précédant l’arrivée du covid (2018, 2019), le pilote a choisi de vendre sa voiture de championnat pour une raison simple : l’ouverture d’un deuxième garage à Pabu, après celui qui a fonctionné un temps. maintenant, à Bourbriac.

Rattrapé par son démon intérieur…

Rattrapé par son démon intérieur…

Avec cette nouvelle occupation professionnelle, il a, avant même la pandémie, fait le choix de lâcher le volant. Avant que son démon intérieur ne revienne le taquiner… Enfin, courant 2021, David a eu l’opportunité de se procurer une Peugeot 208 WRX d’usine, championne du monde 2015, avec le Team Peugeot, alors formé par Timmy Hanssen et Davy Jeanney.

À Lire  Antonio, toxicomane, prête sa voiture à son dealer qui se fait arrêter avec 26 boules d'héroïne

« C’est celle que Laurent Bouliou a eu pendant quatre ans. Piloter en Super1600 ne m’intéressait pas. Là, on passe à une voiture Turbo, avec 570 chevaux », explique celui qui a brillé avec sa deuxième sortie dans le championnat de France, remportant à Dreux en octobre dernier. Un succès qui a attisé l’appétit d’un ogre pour le mécanicien, qui a préféré lui confier tout ce qui concernait le développement de son péché.

« Kerlabo, le plus beau week-end de la saison »

« Kerlabo, le plus beau week-end de la saison »

« Il est pris en charge par un moniteur extérieur, donc je peux rester concentré sur mon travail. Il m’aurait été impossible de revoir la voiture et de m’occuper de mon travail, avec les deux garages à entretenir », explique ce chef d’entreprise. dix employés.

Malgré ce week-end terne, avec seulement 19 points marqués en championnat, le Costaricain ne veut pas oublier d’où il vient. « Être en finale, c’est déjà bien, le niveau est quand même super relevé ! Je n’étais que 8e après les qualifications. Régulièrement, normalement, c’est impossible d’être devant, mais si les leaders s’embrouillent un peu, ça peut faire des affaires », espérait-il avant le dernier acte, finalement terminé à la sixième place, mais fêté comme il se doit avec ses 125. invités dans le paddock. « C’est pour nous le plus beau week-end de la saison, même s’il y a cette petite pression de la réceptivité. des convives, sourit-il. A Lohéac, c’est le fief de RX, ça peut être sympa aussi ».