Nos 6 conseils à suivre pour acheter une voiture d’occasion

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Written By Vincent Bourdieu

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Acheter sa deuxième voiture est aussi un art complexe car les artifices sont nombreux entre particuliers et professionnels. Voici nos 6 conseils pour faire des affaires en toute sécurité.

1. Bien choisir son vendeur

1. Bien choisir son vendeur

Acheter une voiture d’occasion à un particulier :

Les concessionnaires ne s’embarrassent guère de vieilles voitures d’occasion qu’ils revendent à des revendeurs spécialisés. Ils sont donc surtout auprès des particuliers qui sauront les trouver. C’est aussi chez eux que vous trouverez des breaks âgés de cinq ans et plus, plus faciles à négocier car difficiles à revendre.

Acheter une voiture à un particulier prend du temps : parcourir les petites annonces, prendre rendez-vous, s’y rendre, et ce, n’est pas forcément à des moments qui vous conviennent. Une fois sur place, il est parfois désabusant de trouver une voiture loin de correspondre à la description donnée par le propriétaire et il faut souvent aller voir plusieurs voitures avant de trouver la bonne.

Pendant longtemps, les prix pratiqués par les particuliers pour la vente de voitures ont été inférieurs à ceux pratiqués par les professionnels. C’est de moins en moins le cas, surtout lorsqu’il s’agit d’opportunités récentes. C’est d’autant plus pour les voitures de plus de cinq ans que le secteur « privé » est financièrement plus attractif.

Acheter une voiture d’occasion à un professionnel :

Une recherche sur Internet, par téléphone, et vous saurez immédiatement si la voiture est en stock. Sur le site, vous pouvez même négocier un prêt, éventuellement à verser à votre nouvelle caisse d’assurance automobile. Les partenaires font des prix parfois plus élevés que ceux demandés par les particuliers, mais ce n’est plus systématique.

Presque toutes les marques proposent une garantie pour les voitures d’occasion vendues dans leur réseau.

Certaines marques proposent des échanges ou des remboursements si les voitures achetées sur leur réseau n’offrent pas satisfaction. Un avantage certain.

2. Vérifier les papiers

2. Vérifier les papiers

La carte grise

C’est au nom du vendeur (hors professionnel) que vous n’hésiterez pas à demander la carte d’identité. Le numéro de série doit être le même que celui de la voiture (généralement sur une plaque dans le compartiment moteur ou derrière le ventilateur du pare-brise).

Le certificat de situation

Il est désormais obligé de les présenter pour revendre le véhicule automobile. Il est téléchargeable gratuitement sur le site internet : histovec.interieur.gouv.fr. Ce document permet de s’assurer que la voiture ne devient pas en opposition à la vente de la Trésorerie Générale ou de l’huissier, ou qu’elle n’est pas volée ou jugée impropre à la circulation. Quant au site Histovec, lancé en 2019, il permet de filtrer les véhicules qui fonctionnent, comme de vérifier la cohérence de son kilométrage.

Le certificat de cession

Si la transaction est conclue, le vendeur doit s’inscrire sur le site Internet de l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés). Il reçoit alors un code, valable quinze jours, à délivrer lors de la transaction à l’acheteur. , afin qu’il puisse terminer. opération sur son côté en ligne (voir étape n°6). A noter que les préfectures et sous-préfectures ne gèrent plus les cartes grises. Cependant, ils disposent d’une salle spéciale, avec du matériel informatique pour les personnes qui ne peuvent pas effectuer ces procédures sur terre.

Le contrôle technique

Pour immatriculer une voiture de plus de quatre ans, un contrôle technique de moins de six mois est obligatoire. Il vous permet d’avoir une idée de l’état du véhicule, mais n’est pas une garantie.

3. Lire le contrôle technique

3. Lire le contrôle technique

Le CT : une bonne source d’informations

Pour les voitures acceptées au contrôle technique, il suffit qu’elles ne contiennent pas d’anomalies entraînant une contre-visite après les réparations obligatoires. Cependant, il n’est pas nécessairement exempt de défauts. Sur les quelque 130 points inspectés, près de la moitié, en cas de problème, ne concernent que des observations sur le rapport d’inspection, avec mention de « défaut(s) à corriger sans obligation de contre-visite ». Dans de nombreux cas, des défauts tels que des disques de frein usés ou des phares réglés trop bas ; mais aussi des anomalies graves affectant la structure de la voiture : longeron ou berceau moteur fortement défectueux ! Un choc ou un accident en est généralement la cause, et il vaut mieux fuir la voiture et ainsi être endommagé.

À Lire  Vente de voiture : comment sécuriser le paiement ?

Une facture à prévoir si besoin

Acceptée par le contrôle technique, la voiture que vous allez acheter mais agrémentée de quelques défauts « secondaires ». Il est important d’avoir une estimation du coût des réparations fixées : ce sera un élément de discussion pour déterminer le prix de la voiture.

Ne pas accorder une confiance aveugle à son vendeur

Les contrôles techniques renseignent sur le dispositif ou le dispositif de sécurité mais pas sur l’usure de l’embrayage, de la boîte de vitesses, de la courroie de distribution ou de l’alternateur. Pas un mot non plus sur la plupart des fonctions de confort. Cela signifie que le rapport de contrôle technique peut être vierge, alors que la voiture présente des faiblesses mécaniques.

4. Inspecter le modèle en détail

4. Inspecter le modèle en détail

Examiner la voiture à l’extérieur

L’aspect général de la voiture vous dira du soin apporté par son propriétaire. Les coups et les bosses peuvent être réparés, mais ne sous-estimez pas la facture : négociez. N’oubliez pas le toit et les bas de caisse. Suivez tout désalignement ou variation de couleur entre les différents panneaux de carrosserie, signes d’amélioration. Si le vendeur ne peut pas les justifier (factures), passez votre chemin. Vérifiez l’état des pneus (usure, déformation…) et des freins si les jantes sont suffisamment ouvertes, vérifiez les ouvertures et vérifiez les vitres et les optiques. Soulevez le capot, son apparence vous dira sur le soin que la voiture a entretenu. Regardez la dernière étiquette de vidange d’huile.

Examiner la voiture à l’intérieur

Inspectez soigneusement les sièges, mais aussi les panneaux de porte et les sièges arrière. N’hésitez pas à choisir ce dernier. La garniture de toit devrait également faire partie de votre examen, ainsi que le coffre. Vérifiez le bon fonctionnement de tous les éléments : réglage du siège (manuel ou électrique), climatisation, klaxon, radio, commande des vitres, allume-cigare, commande au volant, tout doit passer.

Examiner l’historique de la voiture

Enfin, demandez à voir les carnets d’entretien à jour, uniquement l’historique du véhicule et, bien sûr, les factures. Comparez les dates et les distances saisies avec celles du compteur kilométrique. Si des incohérences surviennent, il peut y avoir des loups.

5. Les démarches administratives

5. Les démarches administratives

L’affaire est conclue, il ne vous reste plus qu’à immatriculer votre voiture. A compter de la date d’acquisition, vous disposez de quinze jours pour effectuer la démarche en ligne sur le site de l’ANTS (ants.gouv.fr). Une fois inscrit, et grâce au code fourni par le vendeur (obligatoire), vous devez envoyer quelques documents scannés.

Notez également que les candidats doivent déclarer sur l’honneur qu’ils ont un permis de conduire et qu’ils vont couvrir l’assurance du véhicule. Enfin, les paiements par carte grise ne peuvent être effectués qu’avec une carte bancaire. Vous pouvez également passer par un professionnel agréé, mais cela vous coûtera une trentaine d’euros supplémentaires.

A l’issue de ces démarches, l’ANTS adresse au demandeur un accusé de réception, un numéro de dossier et surtout une attestation d’immatriculation provisoire lui permettant de conduire le véhicule pendant un mois (uniquement en France !). La carte grise définitive envoyée par voie postale est remise contre signature dans les sept jours (minimum) de la demande.

6. Essayer la voiture

Il est inconcevable de ne pas essayer une voiture avant de l’acheter. Encore plus à une occasion. Pendant le test, tous vos sens doivent s’éveiller. Bruit suspect, vibration anormale, rien qui ne doit vous échapper. Vérifiez que la voiture démarre instantanément, que toutes les vitesses passent correctement, qu’elle roule droit et freine en ligne, qu’il n’y a pas de fumée à l’échappement… En cas de doute, passez votre chemin. Mieux vaut rater une bonne affaire que d’en faire une mauvaise.

Quand une voiture est trop vieille ?

Pour de nombreuses machines, l’horizon temporel maximum est de 10 ans. Pour d’autres, c’est 5 ans (beaucoup de Renault dCi), 6 ou 8 ans et il devient temps de penser, à court terme, à faire une deuxième distribution, même si le temps kilométrique limite (le plus souvent entre 120 000 km et 240 000 km) n’est pas atteint !

Quelle voiture ne pourra plus rouler en 2022 ? Les Crit’Air 5 et les utilitaires et poids lourds non classés seront interdits. La 4 le sera en septembre 2022. Les voitures 4, 5 et non classées seront concernées en janvier 2023.

Pourquoi le kilométrage est important ?

Le kilométrage est un paramètre important à prendre en compte lors de l’estimation des prix des voitures. Ce sont des variables qui vont déterminer la différence de prix entre deux véhicules totalement identiques (âge, marque, modèle, version et motorisation, niveau d’équipement et garantie).

Qu’est-ce qu’un kilométrage élevé ? Les véhicules avec un kilométrage plus élevé sont les voitures à essence avec une distance de plus de 200 000 km ou les voitures diesel avec une distance de plus de 250 000 km.